Autogyre

Une machine fabuleuse pour découvrir la troisième dimension. L’ autogire fut inventé en 1923 à Madrid en Espagne, par Juan de la cierva, ingénieur aéronautique espagnol. Depuis une dizaine d’années, les progrès ont été fulgurants. De nouveaux matériaux de haute technologie sont arrivés sur le marché : matériaux composite, aluminiums spéciaux ultra-résistants, moteurs légers et surpuissants, qui ont permis la construction d’appareils ultra-légers, fiables et d’une maniabilité souvent supérieure à n’importe quel autre aéronef.

 

Le terme autogyre définit tout appareil volant, muni d’un rotor non entraîné par un moteur. L’autogyre a été imaginé en vue d’éliminer le décrochage. Son inventeur, l’Espagnol Juan de la Cierva, l’a conçu après avoir détruit pour cette raison un avion qu’il venait de construire. Partant de rien, dès le quatrième prototype, le pari était complètement réussi. Dans les années qui suivirent, il apporta de nombreuses améliorations à son « Autogiro » de 1923. Non seulement il inventa l’autogyre mais on peut dire que, sans ses découvertes, l’hélicoptère n’aurait jamais pu voler. Dans les années 50, un ingénieur, le Dr lgor Bensen, a introduit le moteur propulsif, ainsi que le couplage rigide des deux pales. Il a appelé ce nouvel appareil de conception simple et très léger : « Gyrocopter ». Tous les autogyres actuels s’inspirent de cette configuration.

 

L’ autogire d’aujourd’hui n’a plus aucune ressemblance avec l’invention de Juan de la Cierva. Récemment, une page importante de l’histoire de l’ autogire vient de se tourner. Après des années de réticences, l’administration a reconnu l’ autogire, qui entre maintenant dans la catégorie ULM (classe4).
Nul doute que cette machine formidable aura le succès qu’elle mérite et qu’elle deviendra dans quelques années une machine aussi courante que l’est aujourd’hui l’ ULM. Ce n’est pas un appareil très difficile à piloter. Il est certainement plus facile qu’un hélicoptère, et à plusieurs égards plus facile qu’un avion. Les personnes qui le trouvent facile à piloter sont celles qui ont assimilé ses caractéristiques particulières. Une fois le fonctionnement bien compris, il est relativement facile à faire voler. Ses avantages sont: la distance nécessaire pour le décollage et l’atterrissage : avantage très net pour l’autogyre qui atterrit sur place et n’a besoin qu’au max de 40 mètres pour décoller et au mieux sur place (avec un vent de face suffisant). 

L’énorme avantage de l’autogyre par rapport à toutes les autres formes de vol est son comportement lors d’une panne moteur. Alors que cette éventualité est considérée avec angoisse par les pilotes d’avion (nécessité d’avoir un terrain suffisamment long à disposition) ou d’hélicoptère (crash assuré si la panne survient trop bas), le pilote d’autogyre considère cette éventualité avec tranquillité car elle ne modifiera en rien le comportement de son rotor et il pourra se poser presque n’importe où.

Caractéristiques de notre MTO Sport Auto Gyro

Performances du MTOSport :

  • Charge utile : 200 kgs, version MTOSport S
  • VNE : 185 km/h (testé à 230 km/h)
  • V croisière : 140/165km/h selon moteur et rotor
  • Montée à pleine charge : 4,5m/s – 6,5m/s selon moteur et rotor
  • Dist. déco sans vent : 20-70m (selon rotor et moteur)
  • Dist att sans vent : 0-15m
  • Volume réservoir : 2X35L

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